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La matrice MITRE ATT&CK (Adversarial Tactics, Techniques, and Common Knowledge) est un cadre de référence très utilisé en cybersécurité pour modéliser et comprendre les tactiques, techniques et procédures utilisées par les attaquants dans différents environnements.
Le jeudi 9 mars 2023, l’ANSSI a émis un signalement concernant la compromission de l’un des serveurs du centre hospitalier universitaire (CHU) de Brest. Ce signalement a été rendu possible par des investigations menées par l’ANSSI depuis plusieurs années.
La réactivité de l’établissement de santé a permis d’isoler rapidement le système d’information d’Internet et d’entraver la progression du mode opératoire des attaquants (MOA), empêchant ainsi l’exfiltration de données et le chiffrement du système d’information.
La découverte de liens avec un ensemble d’incidents observés sur le périmètre français et rapportés en sources ouvertes a permis à l’ANSSI d’associer cette attaque au MOA cybercriminel FIN12.
Les opérateurs du MOA FIN12 seraient responsables d’un nombre conséquent d’attaques par rançongiciel sur le territoire français. Entre 2020 et 2023, ils auraient employé les rançongiciels Ryuk puis Conti, avant de prendre part aux programmes de Ransomware-as-a-Service (RaaS) des rançongiciels Hive, BlackCat et Nokoyawa. Ils auraient également utilisé les rançongiciels Play et Royal.
Qu’est-ce que Punycode ? Des domaines se déguisent.
Malgré une profonde transformation numérique des collectivités locales, l’angle de la cybersécurité reste encore peu appréhendé. Pourtant, les collectivités de toutes tailles sont la cible d’actes de cybermalveillance de plus en plus nombreux et dont les conséquences ne sont pas négligeables : systèmes d’information bloqués, vol de données personnelles, missions de service public interrompues, etc. Un incident de sécurité numérique peut se produire à tout moment et dans n’importe quelle collectivité.
Benchmark Ransomwares : des chercheurs ont testé 10 ransomwares différents pour déterminer la rapidité avec laquelle ils chiffrent les fichiers sur une machine.
Proofpoint analyse le fonctionnement d’une campagne de cyberattaques ayant visé des organisations gouvernementales et des acteurs du BTP en France. L’objectif final des attaquants reste pour l’instant nébuleux.
CyberBattleSim, c'est le nom du simulateur de #cyberattaque publié par Microsoft. Cet outil open source a pour objectif d'aider les chercheurs en sécurité à comprendre les cyberattaques et notamment les mouvements latéraux possibles en fonction d'un scénario initial.
Disponible dès maintenant sur Github, CyberBattleSim est un outil proposé par l'équipe de chercheurs de Microsoft 365 Defender. Il est codé en Python et s'appuie sur une interface Open AI Gym. Il s'installe uniquement sur Linux ou WSL si vous êtes sur Windows, autrement dit il ne s'installe pas sur Windows directement.